Domaine-etudiant-depart-01Des élèves de l’école secondaire catholique Saint-Dominique-Savio d’Owen Sound, en Ontario, accueillent jusqu’au 4 mars des jeunes de Petit-Rocher, Nouveau-Brunswick, dans le cadre des Échanges francophones. Le groupe de Christine Forand, animatrice culturelle à l’école Saint-Dominique-Savio, a été jumelé avec un groupe de 23 élèves de l’école Le Domaine Étudiant. C’est le premier volet du voyage-échange entre les deux groupes scolaires, qui se poursuivra ensuite du côté de l’Acadie plus tard cette année.

« Il s’agit là d’une expérience unique pour nos élèves qui leur permettra d’enrichir leur français dans un cadre hors de l’ordinaire », commente le directeur de l’école Saint-Dominique-Savio, Graham Monck, visiblement heureux du jumelage.

 


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Inscriptions jusqu’au 21 avril !

Les inscriptions aux Stages de perfectionnement de l’ACELF sont lancées! Cette année, les stages ont lieu du 4 au 13 juillet 2017, à Québec. Cette formation de huit jours unique au Canada permet, en plus d’échanger avec des spécialistes de la construction identitaire, de faire de superbes rencontres avec gens issus de différents milieux, mais avec des réalités et défis semblables. Les stages créent véritablement des moments propices à la réflexion et au développement de solutions gagnantes en matière de construction identitaire francophone. Les places sont limitées alors inscrivez-vous rapidement!

Toutes les infos au acelf.ca/stages.


EsquissesL’année 2017 marque le 70e anniversaire de l’ACELF

Au cours des années 1960, l’ACELF prend position dans le débat sur la dualité linguistique et s’engage à aider les communautés francophones à obtenir de meilleures conditions scolaires. Dans un bulletin publié en 1966, l’ACELF affirme que la présence de la langue et de la culture françaises est pour le Canada l’une des marques les plus distinctives, sinon la plus distinctive, de son identité propre. Par ailleurs, au début des années 1970, une rapide maturité politique s’observe dans les différentes communautés. L’ACELF souhaite que tous les francophones s’identifient à un but commun, l’épanouissement de la culture francophone, plutôt que la seule survivance.

À partir de 1975, l’action politique revient à la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada à la satisfaction de l’ACELF, qui n’a jamais voulu exercer ouvertement ce rôle. L’ACELF propose alors une vision élargie de l’éducation.

En savoir plus >

70ans-realisations

 

 

 

 


SECF17-visages-tableau-sanstexteImpatients, les onze stagiaires de l’Université du Québec à Rimouski (campus de Lévis) sont prêts à découvrir un autre univers d’enseignement. Pour elles (et lui), c’est une grande chance de pouvoir s’envoler vers d’autres horizons francophones, comme en témoignent leurs textes écrits avant leurs départs.

Stéphanie Côté et Jessica Doyon se rendent en Ontario, à l’école élémentaire catholique Sainte-Marie de Chatam-Kent. « Je suis impatiente d’en apprendre plus sur leur réalité francophone dans une ville anglophone et de voir comment ils continuent d’être aussi motivés, année après année, dans un milieu où ils sont minoritaires », écrit Stéphanie.

Au Manitoba, Élyse Grégoire et Tammy-Lynn Haché effectuent leur stage à l’école Christine-Lespérance, à Winnipeg, alors que Claudia Paré et Marc-André Morin le font à l’école régionale Notre-Dame, à Notre-Dame-de-Lourdes. « J’espère que les élèves, mon enseignante associée et moi-même pourrons apprendre les uns des autres et profiter de la diversité de nos vécus pour élargir mutuellement notre culture sur le monde », note Claudia.

En Colombie-Britannique, Laurence Lafond et Roxanne Vallée seront à l’école Mer-et-montagne de Campbell River, tandis que Rosalie Vallières passera les prochaines semaines à l’école Océane de Nanaimo. « Je pense que la communauté en général est l’élément le plus motivant pour moi dans l’aventure qui s’en vient », souligne Laurence, qui s’attend à être dépaysée.

Enfin, Claudia Gagnon et Jessica Paris partent pour le Yukon pour y faire leur stage à l’école Émilie-Tremblay de Whitehorse. « Je n’effectue pas seulement ce stage pour transmettre aux élèves mes connaissances, mais également pour m’instruire moi-même et en ressortir grandie. Ces jeunes esprits vifs ont beaucoup à m’apprendre, et je souhaite développer avec eux une relation de partage », écrit Claudia.

Bref, pour tous ces stagiaires, plein de nouveautés et de découvertes s’en viennent! Rappelons que les Stages en enseignement dans les communautés francophones de l’ACELF bénéficient des bourses en francophonie canadienne du Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes du gouvernement du Québec (SAIC).

Lisez les textes des stagiaires >>