Une aventure qui se termine

6 juillet 2017

SECF17-visages-tableau-sanstexteNos stagiaires en enseignement sont revenus de leur séjour ailleurs au Canada depuis un certain moment déjà. Tous ont vraiment apprécié cette expérience qui leur a fait découvrir différentes facettes de la francophonie.

Stéphanie Côté, qui a séjourné en Ontario, a trouvé son stage très enrichissant, mais elle aurait voulu rester plus longtemps! Jessica Doyon, qui était aussi en Ontario,  a apprécié côtoyer des enseignants fiers et passionnés de transmettre leurs valeurs à la communauté francophone de Chatham.

Élyse Grégoire et Tammy-Lynn Haché ont réalisé leur stage à Winnipeg. Pour Élyse, ce fut une prise de conscience surprenante l’amenant à se questionner sur la langue française et les différentes communautés présentes à travers le Canada. Tammy-Lynn a elle aussi pu voir et comprendre une autre réalité franco-canadienne en milieu minoritaire.

De leur côté, Laurence LafondRoxanne Vallée et Rosalie Vallières ont découvert une partie de l’île de Vancouver en Colombie-Britannique. « Ce stage fut une expérience plus qu’enrichissante, me permettant de faire une tonne de réflexions et de constats », écrit Laurence. Roxanne parle pour sa part d’une inoubliable expérience personnelle et professionnelle. Rosalie dit que le stage lui a ouvert ses horizons et de se connaitre davantage.

Marc-Antoine Morin et Claudia Paré ont vécu leurs semaines de formation au Manitoba. Marc-Antoine n’avait jamais rencontré une communauté aussi accueillante! Bien sûr, vivre dans un petit village francophone au sein d’un milieu anglophone a son lot de défis, a pu constater Claudia.

Quant à Claudia Gagnon et Jessica Paris, elles ont séjourné au Yukon, à Whitehorse. Claudia a pu s’imprégner de la culture du milieu et enrichir son bagage de connaissances. Et Jessica se rappellera de ce voyage de vie bénéfique sur les plans personnel, professionnel et culturel.

Pour en savoir plus sur leurs impressions et expériences, consultez leurs textes >>

 

Ces stages en francophonie canadienne ont été rendus possibles grâce aux bourses du Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes (SAIC).