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	<title>Blogue Communauté ACELF</title>
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	<description>Veille en construction identitaire</description>
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		<title>Stages : une finale festive pour mieux poursuivre!</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 14:48:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Après l’acquisition de nouvelles connaissances vient l&#8217;intégration dans l’action! Comment les participants aux Stages de perfectionnement de cet été pensent-ils intégrer ces nouveaux apprentissages dans leurs interventions quotidiennes? C’est ce que nous leur avons demandé au terme de leur expérience. Cette vidéo nous montre des stagiaires remplis de dynamisme qui terminent leur séjour dans l’empressement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après l’acquisition de nouvelles connaissances vient l&#8217;intégration dans l’action! Comment les participants aux Stages de perfectionnement de cet été pensent-ils intégrer ces nouveaux apprentissages dans leurs interventions quotidiennes? C’est ce que nous leur avons demandé au terme de leur expérience. Cette vidéo nous montre des stagiaires remplis de dynamisme qui terminent leur séjour dans l’empressement de partager leurs découvertes et d’en faire profiter tout leur milieu de vie et de travail.</p>
<p><object width="560" height="349"><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="349" src="http://www.youtube.com/v/kvXa116g1G8?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0"></embed></object></p>
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		<title>Les stagiaires en action</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 14:20:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>acelf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programmes ACELF]]></category>

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		<description><![CDATA[Eh oui, une autre édition fructueuse des Stages de perfectionnement est déjà derrière nous! C’est le 15 juillet que s’est clôturée l’expérience, et les stagiaires sont rentrés chez eux avec une énergie renouvelée. Au cours de leur aventure, nous leur avons demandé de nous partager ce qu’ils ont vécu de plus marquant et ce qu’ils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Eh oui, une autre édition fructueuse des Stages de perfectionnement est déjà derrière nous! C’est le 15 juillet que s’est clôturée l’expérience, et les stagiaires sont rentrés chez eux avec une énergie renouvelée. Au cours de leur aventure, nous leur avons demandé de nous partager ce qu’ils ont vécu de plus marquant et ce qu’ils en ont retiré. Visionnez cette vidéo pour entendre leur témoignage!</p>
<p><object width="560" height="349"><embed src="http://www.youtube.com/v/OlDe_3Gz-tg?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="349"></embed></object></p>
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		<title>Stages de perfectionnement : de l&#8217;énergie francophone à Québec!</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 19:19:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>acelf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programmes ACELF]]></category>

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		<description><![CDATA[
Mardi après-midi, après deux premières journées de formation, les intervenants scolaires réunis à Québec pour nos Stages de perfectionnement ont sillonné les rues de la ville à la découverte de son histoire, pour ensuite en poursuivre l’exploration sur le fleuve Saint-Laurent à bord du Coudrier.
Et qui sont-ils, ces stagiaires? Un groupe de francophones fiers de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object width="500" height="306"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/sXhMCFq72Z8?version=3"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/sXhMCFq72Z8?version=3" type="application/x-shockwave-flash" width="500" height="306" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Mardi après-midi, après deux premières journées de formation, les intervenants scolaires réunis à Québec pour nos Stages de perfectionnement ont sillonné les rues de la ville à la découverte de son histoire, pour ensuite en poursuivre l’exploration sur le fleuve Saint-Laurent à bord du Coudrier.</p>
<p>Et qui sont-ils, ces stagiaires? Un groupe de francophones fiers de l’être et déterminés à profiter de toutes les occasions pour s’enrichir culturellement et professionnellement… en français, ensemble.</p>
<p>Voyez un aperçu du début de leur aventure!</p>
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		<title>Le français : point de ralliement entre les cultures</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Jul 2011 15:02:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>acelf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Information générale]]></category>

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		<description><![CDATA[De nos jours, alors que les cultures se côtoient et évoluent dans des milieux de vie communs, il est intéressant de constater le rôle de la langue dans les liens qui nous unissent.
Dans le cadre d’une campagne de valorisation de la langue française, le Conseil supérieur de la langue française du Québec a produit quatre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De nos jours, alors que les cultures se côtoient et évoluent dans des milieux de vie communs, il est intéressant de constater le rôle de la langue dans les liens qui nous unissent.</p>
<p>Dans le cadre d’une campagne de valorisation de la langue française, le Conseil supérieur de la langue française du Québec a produit <strong>quatre vidéos</strong> qui montrent la valeur et l’importance du français comme langue commune au Québec, et par extension, dans toute communauté francophone peu importe l’endroit. Le français devient un « trait d’union » fondamental entre les personnes de toutes les cultures qui ont choisi de vivre <em>ensemble</em>.</p>
<p style="text-align: right"><a href="http://www.cslf.gouv.qc.ca/LangueCommune/">Visionnez les vidéos &gt;&gt;</a></p>
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		<title>Des « bleuets » en Alberta !</title>
		<link>http://www.acelf.ca/communaute/2011/06/23/des-bleuets-en-alberta/</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 19:35:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>acelf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programmes ACELF]]></category>

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		<description><![CDATA[Le stage de Frédéric, Lincy et Sara sur le blogue
Stages en enseignement de l&#8217;ACELF
C’est le 23 avril dernier que nous avons quitté notre belle région du Saguenay – Lac-Saint-Jean pour nous envoler en direction de l’Alberta. À peine étions-nous arrivés sur le sol bitumineux albertain que le directeur de l’École francophone d’Airdrie (EFA) nous attendait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_UQAC.jpeg"><img class="alignleft size-medium wp-image-706" title="Blogue_UQAC" src="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_UQAC-300x140.jpg" alt="" width="210" height="98" /></a>Le stage de Frédéric, Lincy et Sara sur le blogue<br />
</strong><em>Stages en enseignement de l&#8217;ACELF</em></p>
<p>C’est le 23 avril dernier que nous avons quitté notre belle région du Saguenay – Lac-Saint-Jean pour nous envoler en direction de l’Alberta. À peine étions-nous arrivés sur le sol bitumineux albertain que le directeur de l’<a href="http://www.conseildusud.ab.ca/ecoles/efairdrie/">École francophone d’Airdrie (EFA)</a> nous attendait avec impatience à l’aéroport de Calgary. Nous étions un peu fatigués, mais notre cœur était prêt pour le début d’une grande aventure culturelle et pédagogique.</p>
<p>Le lendemain, nous étions conviés à un souper pascal pour souligner notre venue au sein de leur équipe. Ce succulent repas se déroulait chez notre directeur en compagnie de nos enseignantes associées. Ce fut une très belle soirée qui permit certes de créer les premiers liens de coopération, mais également de constater les différences culturelles.</p>
<p><strong>Un milieu fier et unique</strong></p>
<p>À première vue, l’École francophone d’Airdrie est très petite, elle est constituée de classes modulaires. Son apparence est bien loin de refléter ce qui se passe à l’intérieur. Les enseignants et le personnel de soutien qui travaillent dans cette école sont passionnés par leur profession. Ils ont à cœur le développement identitaire francophone de tous les élèves. Débutant avec seulement 30 élèves il y a cinq ans, la grande famille de l’EFA est aujourd’hui composée de 165 élèves.</p>
<p>Telle que définie par l’école, leur mission est de développer leur identité culturelle et de promouvoir le développement d’une communauté francophone. Pour y arriver, l’école offre à ses élèves une éducation francophone d’excellence qui favorise la maîtrise de la langue française, tout en offrant aux jeunes la possibilité de maîtriser une deuxième langue, la langue anglaise. De nombreux avantages découlent de cette vision éducative.</p>
<p>Afin de favoriser l’intégration linguistique francophone des nouveaux arrivants, un programme intensif de francisation est disponible. Structurée en trois niveaux, cette approche unique en son genre permet un meilleur apprentissage pour les élèves dont le français n’est pas la langue maternelle. Au début du mois de juin, afin de souligner les progrès réalisés tout au long de leur programme de francisation, lequel s’échelonne sur plusieurs mois parfois même sur quelques années, quinze élèves ont fait leur sortie de ce programme et ont été félicités devant toute l’école.</p>
<p><strong>Partenariat avec l’UNESCO</strong></p>
<p>L’École francophone d’Airdrie est la seule dans le <a href="http://www.conseildusud.ab.ca/">Conseil scolaire du Sud de l’Alberta (CSSA)</a> à être candidate aux Nations Unies pour devenir officiellement une école UNESCO. Elle suit tous les programmes ministériels de cette organisation. De ce fait, chaque classe travaille par projet en fonction de son programme d’étude, afin d’introduire le maximum de matière possible. Les enseignants désignés comme les chefs de fil de leur cycle se réunissent pour planifier et prévoir les journées thèmes. Par exemple, dans cette école, on souligne les journées comme celles des droits de l’homme et de la femme, de l’eau et de la terre. Il y a quelques mois, l‘École francophone d’Airdrie a adopté un petit Haïtien. En effet, la communauté de l’école est présentement en campagne de financement pour la construction d’une école dans ce pays. Un tel programme permet aux élèves de développer des valeurs reliées aux droits, à la démocratie, à la compréhension interculturelle et au respect. Ce qui est primordial à l’ouverture sur le monde et à sa complexité.</p>
<p><strong>Événements majeurs</strong></p>
<p>Pendant notre stage, nous avons eu la chance de vivre un grand moment avec le personnel et les élèves de l’école. En effet, le 24 mai dernier, le ministère de l’Éducation de l’Alberta a annoncé la construction d’une nouvelle école pour eux. Celle-ci pourra accueillir 400 élèves de la maternelle à la 12<sup>e</sup> année et devrait ouvrir ses portes pour la rentrée 2013. C’est une excellente nouvelle qui était très attendue de tous puisque cela leur permettra d’avoir une grande bibliothèque, un gymnase, une classe de menuiserie, un local de sciences, une cafétéria et bien plus encore. </p>
<p>Selon Anne-Marie Boucher, présidente du CSSA, « c’est une excellente nouvelle pour la communauté d’Airdrie, qui pourra enfin réaliser sa vision d’une école francophone à la hauteur de ses aspirations. Il est important de souligner la patience et le travail acharné des parents, des conseillers et du personnel du CSSA, qui ont investi tellement d’efforts pour l’obtention d’une école permanente à Airdrie. Ces efforts, de même que l’excellence de l’enseignement offert à cette école, ont permis la croissance rapide de l’école malgré des installations inférieures à celles des autres établissements scolaires de la ville ».</p>
<p>Quelques jours avant le vélothon annuel destiné à amasser des dons pour le cancer, un événement tragique est survenu dans la grande famille de l’École francophone d’Airdrie. En effet, une mère très impliquée pour la communauté est décédée à la suite d’une maladie, soit la leucémie. De ce fait, la direction de l’école, en collaboration avec la famille, a décidé de nommer le vélothon en l’honneur de cette grande femme. Ce fut une journée remplie d’émotion qui jusqu’à présent a permis de récolter plus de 1800 $.</p>
<p><strong>Identité de nos jeunes</strong></p>
<p>Malgré les efforts persistants du personnel de l’école, la réalité vient vite rattraper les jeunes. En effet, dès qu’ils posent le pied à l’extérieur de la salle de classe, les élèves transfèrent automatiquement en anglais.</p>
<p>Faute d’organisations, de ressources et de structures disponibles en français, tout ce qui est divertissant pour un jeune albertain est en anglais.</p>
<p>Le seul endroit dans la grande ville d’Aidrie pour vivre sa francophonie et développer un sentiment d’appartenance se situe entre les quatre murs de l’École francophone d’Airdrie.</p>
<p><strong>Conseil scolaire du Sud de l’Alberta</strong></p>
<p>L’École francophone d’Airdrie fait partie du Conseil scolaire du Sud de l’Alberta (CSSA), qui regroupe 9 écoles. Le CSSA est le seul conseil scolaire francophone public en Alberta. Il a été établi en juillet 2000 et a obtenu sa charte officielle en août 2001. Le CSSA privilégie le partenariat entre le foyer, l’école et la communauté dans la réalisation de sa mission. Depuis son établissement, le CSSA travaille afin d’offrir des programmes crédibles dans les communautés de Calgary, Lethbridge, Medicine Hat, Airdrie, Okotoks et Brooks. Pour les trois prochaines années, le CSSA vise à continuer d’étendre l’offre de ces programmes en français langue première partout dans sa région et vise à augmenter le taux d’excellence atteint par ses élèves dans les tests de rendement et de diplôme.</p>
<p style="text-align: right"><em>Lire la suite des bilans individuels de chacun :</em></p>
<p style="text-align: right"><strong><a href="http://www.youtube.com/watch?v=5ED3t49Rv6U">Bilan de Frédéric (vidéo sur YouTube) &gt;&gt;</a><br />
</strong><strong><a href="http://www.acelf.ca/c/fichiers/SECF_2010-2011_Lincy-Duchesne_2.pdf">Bilan de Lincy (article) &gt;&gt;</a><br />
</strong><strong><a href="http://www.acelf.ca/c/fichiers/SECF_2010-2011_Sara-Lavoie-Emond_2.pdf">Bilan de Sara (article) &gt;&gt;</a></strong></p>
<p>Étudiants en éducation préscolaire et en enseignement primaire<br />
Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)<br />
Stagiaires, École francophone d’Airdrie (Airdrie, Alberta)</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Enseigner en français en Colombie-Britannique : l&#8217;expérience de stage de 7 étudiants</title>
		<link>http://www.acelf.ca/communaute/2011/06/09/enseigner-en-francais-en-colombie-britannique-lexperience-de-stage-de-7-etudiants/</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 13:45:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>acelf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programmes ACELF]]></category>

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		<description><![CDATA[Un second groupe d&#8217;étudiants de l&#8217;Université du Québec à Rimouski (UQAR) est de retour au Québec, depuis quelques jours, après un stage dans deux écoles francophones de la Colombie-Britannique : l&#8217;école Côte du Soleil, à Powell River, et l&#8217;école L&#8217;Anse-au-Sable, à Kelowna. À quoi ressemble la vie scolaire et communautaire dans ces milieux ? C&#8217;est ce que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_UQAR-CB.jpg"></a><em><a href="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_UQAR_CB.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-689" title="Blogue_UQAR_CB" src="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_UQAR_CB-300x189.jpg" alt="" width="210" height="132" /></a>Un second groupe d&#8217;étudiants de l&#8217;Université du Québec à Rimouski (UQAR) est de retour au Québec, depuis quelques jours, après un stage dans deux écoles francophones de la Colombie-Britannique : l&#8217;école Côte du Soleil, à Powell River, et l&#8217;école L&#8217;Anse-au-Sable, à Kelowna. À quoi ressemble la vie scolaire et communautaire dans ces milieux ? C&#8217;est ce que vous saurez en lisant leur petit compte rendu</em>.</p>
<p>« WOW !!! Je finis dans quelques jours une aventure formidable et mémorable, et croyez-moi, je n’ai pas envie de quitter cette école et ses enfants qui n’ont qu’un seul souhait : apprendre le/en français. J’ai eu la chance de faire la connaissance de plusieurs personnes qui ont lutté et qui luttent encore pour conserver leur langue maternelle, soit le français, dans un environnement majoritairement anglophone. Ils ont tous fait de gros efforts afin de créer un environnement invitant et riche en culture&#8230; » <strong><a href="http://www.acelf.ca/c/fichiers/SECF_2010-2011_Arianne-Fortin_2.pdf">Bilan d&#8217;Arianne Fortin &gt;&gt;</a></strong></p>
<p>« Et voilà ! Mon stage tire déjà à sa fin et il ne me reste plus qu’une semaine à vivre ici, à Kelowna en Colombie-Britannique, dans la petite communauté de l’école L’Anse-au-Sable. Ces huit dernières semaines ont passé si vite ! J’ai vraiment vécu un séjour formidable ici et j’espère bien y revenir un jour. Peut-être en tant qu’enseignante, qui sait ! Tout le personnel et tous les élèves de cette école ont fait en sorte que mon expérience ici a été mémorable et surtout très enrichissante pour moi. J’ai grandi en tant qu’enseignante, mais aussi en tant qu’individu. » <strong><a href="http://www.acelf.ca/c/fichiers/SECF_2010-2011_Helene-Faucher_2.pdf">Bilan d&#8217;Hélène Faucher &gt;&gt;</a></strong></p>
<p>« Il me semble que c’était hier… Je quittais mon village natal, ma famille et mes amis pour prendre l’avion vers une ville qui m’était jusqu’alors inconnue. Je m’apprêtais à plonger tête première dans une aventure inoubliable au cours de laquelle je ferais un stage en enseignement primaire à l’école L’Anse-au-Sable de Kelowna en Colombie-Britannique. À ce moment, je ne savais pas réellement ce qui m’attendait là-bas. La seule chose qui habitait mon esprit était le désir de dépasser mes limites… » <strong><a href="http://www.acelf.ca/c/fichiers/SECF_2010-2011_Lysane-Audet_2.pdf">Bilan de Lysane Audet &gt;&gt;</a></strong></p>
<p>« J’ai réalisé que la langue française est une langue qu’on doit garder vivante pour que les générations futures héritent d’une culture remplie de richesses […]<strong>. </strong>Chaque francophone d’une région différente apporte ses expressions, son accent ainsi que sa touche personnelle à la langue et je constate que cela nous est précieux.<strong> </strong>Je suis très nostalgique à l’idée de quitter ce milieu si chaleureux… » <strong><a href="http://www.acelf.ca/c/fichiers/SECF_2010-2011_Marie-Pier-Senechal_2.pdf">Bilan de Marie-Pier Sénéchal &gt;&gt;</a></strong></p>
<p>« Ces élèves issus d’une ville et d’une province anglophones parlent évidemment l’anglais entre eux, mais ils sont là en train de suivre leur éducation complètement en français. Quelle richesse ! Quel prolongement de leur culture ! Je suis fier d’eux et ça me réjouit de savoir que ce pays considère son bilinguisme comme une richesse qu’il faut redistribuer. J’ai mis mes lunettes et je vois maintenant de l’autre côté du Canada. Une réalité nouvelle se construit ici : cultures et langues se mélangent grâce à l’éducation et à l’immigration… » <strong><a href="http://www.acelf.ca/c/fichiers/SECF_2010-2011_Maxime-Paquette_2.pdf">Bilan de Maxime Paquette &gt;&gt;</a></strong></p>
<p>« Le samedi avant le début de mon stage, j’ai visité l’école et nous avons rencontré des membres du personnel, dont la directrice. Combien de fois pensez-vous rencontrer une directrice d’école un samedi dans son bureau ? Je me suis vite rendu compte que les enseignants et les autres personnes de l’école aiment ce qu’ils font. Je crois que le fait d’être une petite école francophone dans une communauté anglophone aide à ce que les membres de l’école s’impliquent davantage pour leur travail. J’ai donc eu l’impression d’être dans un milieu où les gens sont fiers de travailler en français, et cela se reflète dans leur discours lorsqu’on les rencontre… » <strong><a href="http://www.acelf.ca/c/fichiers/SECF_2010-2011_Pascal-Gagnon_2.pdf">Bilan de Pascal Gagnon &gt;&gt;</a></strong></p>
<p>« Je suis fière de ce que j’ai accompli. C’est la tête pleine de souvenirs que je retournerai dans ma province natale, et cela, avec la certitude d’avoir appris énormément concernant la construction identitaire en milieu minoritaire. Je ne prétends aucunement être une spécialiste en la matière. Toutefois, je comprends un plus grand nombre d’éléments qui me permettent de mieux cerner la situation. Je suis convaincue que la transmission de la culture joue un rôle essentiel dans l’apprentissage de la langue française […]. Pour que la langue française demeure bien vivante dans les communautés francophones en milieu minoritaire, les enfants ne doivent pas uniquement l’apprendre et la comprendre. Ils doivent faire bien plus, c’est-à-dire l’apprécier, la chérir. » <strong><a href="http://www.acelf.ca/c/fichiers/Valerie-Goupil_2.pdf">Bilan de Valérie Goupil &gt;&gt;</a></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Une expérience mémorable à Saint-Jean-Baptiste, Manitoba</title>
		<link>http://www.acelf.ca/communaute/2011/06/06/une-experience-memorable-a-saint-jean-baptiste-manitoba/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Jun 2011 21:47:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>acelf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programmes ACELF]]></category>

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		<description><![CDATA[Les étudiantes québécoises Raphaëlle Audet, de Saint-Nérée, et Jessica Langevin, de Sainte-Marie de Beauce, participantes à notre programme de Stages en enseignement, sont maintenant de retour de leur stage de deux mois à l’école régionale Saint-Jean-Baptiste, dans la municipalité de Saint-Jean-Baptiste au Manitoba. Toutes deux ont tellement aimé leur expérience qu’elles n’hésiteraient pas à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_J-Langevin_R-Audet.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-667" title="Blogue_J-Langevin_R-Audet" src="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_J-Langevin_R-Audet-300x212.jpg" alt="" width="210" height="148" /></a>Les étudiantes québécoises Raphaëlle Audet, de Saint-Nérée, et Jessica Langevin, de Sainte-Marie de Beauce, participantes à notre programme de <strong>Stages en enseignement</strong>, sont maintenant de retour de leur stage de deux mois à l’école régionale Saint-Jean-Baptiste, dans la municipalité de Saint-Jean-Baptiste au Manitoba. Toutes deux ont tellement aimé leur expérience qu’elles n’hésiteraient pas à la revivre. Lisez leur bilan, dans lequel elles exposent ce qui les a enrichies et fascinées durant leur séjour.</em></p>
<p>Photo: Jessica (gauche) et Raphaëlle</p>
<p><strong></strong> </p>
<p><strong>Jessica Langevin :</strong></p>
<p><a href="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_Jessica-Langevin.jpg"></a>« J’ai remarqué un bel attachement à la langue française de la part des enseignants. Ce qui favorise l’apprentissage du français par les élèves. Les enseignants veulent trouver les bons moyens pour encourager les enfants à parler français en leur offrant des activités en français comme des pièces de théâtre et le mois de la lecture. Je crois que toutes ces activités contribuent à rendre la langue française plus attrayante pour les enfants et les adolescents, car elles sont la démonstration qu’il est possible d’avoir du plaisir en parlant et en écoutant le français. </p>
<p>Si l’occasion se présente une deuxième fois, je dirai oui immédiatement. J’ai appris beaucoup dans cette école. J’ai aussi développé de nouvelles habiletés qui m’aideront dans les années futures ou lors de mon prochain stage qui se déroulera dans une classe maternelle. Si un jour vous recevez la proposition d&#8217;un stage à l’école régionale Saint-Jean-Baptiste, dites oui, vous non plus vous ne le regretterez pas ! Les enfants ont tellement été attachants et l’équipe de l’école tellement accueillante que je ne me suis pas ennuyée. »</p>
<p style="text-align: right"><a href="http://www.acelf.ca/c/fichiers/SECF_2010-2011_Jessica-Langevin_2.pdf"><strong>Bilan de mon expérience &gt;&gt;</strong></a></p>
<p><strong>Raphaëlle Audet :</strong></p>
<p><a href="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_Raphaelle-Audet.jpg"></a>« Comprendre l’histoire des gens d’ici m’a non seulement permis d’enrichir ma culture personnelle, mais également de comprendre pourquoi la langue française est si importante aux yeux de cette communauté. Le fait de vivre cette expérience avec ces gens m’a appris davantage sur mon propre parcours.</p>
<p>Vivre en français ailleurs au Canada, c’est possible. Les communautés sont accueillantes, vivantes et colorées de leur fierté et leur culture, non loin de la mienne. Je regarde vers l’avenir et qui sait, peut-être me retrouverai-je dans quelques années à faire moi aussi partie de ces gens vivant dans une communauté francophone en contexte minoritaire ! »</p>
<p style="text-align: right"><a href="http://www.acelf.ca/c/fichiers/SECF_2010-2011_Raphaelle-Audet_2.pdf"><strong>Bilan de mon expérience &gt;&gt;</strong></a></p>
<p style="text-align: left">Étudiantes en éducation préscolaire et en enseignement primaire<br />
Université du Québec à Rimouski (campus de Lévis)<br />
Stagiaires, école régionale Saint-Jean-Baptiste (Saint-Jean-Baptiste, Manitoba) </p>
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		<title>Une expérience enrichissante</title>
		<link>http://www.acelf.ca/communaute/2011/05/20/une-experience-enrichissante/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 11:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>acelf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programmes ACELF]]></category>

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		<description><![CDATA[
Faites une incursion dans la vie scolaire et culturelle de l’école Monseigneur-de-Laval, à Regina, Saskatchewan! Lisez ce compte-rendu de Maude Martineau sur son expérience en tant que stagiaire dans ce milieu dynamique.
Le stage de Maude sur le blogue
Stages en enseignement de l&#8217;ACELF
Mon expérience tire déjà à sa fin! Je suis stagiaire au pavillon secondaire de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_Maude-Martineau.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-502" title="Blogue_Maude-Martineau" src="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_Maude-Martineau-220x300.jpg" alt="" width="132" height="180" /></a></p>
<p><em>Faites une incursion dans la vie scolaire et culturelle de l’école Monseigneur-de-Laval, à Regina, Saskatchewan! Lisez ce compte-rendu de Maude Martineau sur son expérience en tant que stagiaire dans ce milieu dynamique</em>.</p>
<p><strong>Le stage de Maude sur le blogue<br />
</strong><em>Stages en enseignement de l&#8217;ACELF</em></p>
<p>Mon expérience tire déjà à sa fin! Je suis stagiaire au pavillon secondaire de l&#8217;école Monseigneur-de-Laval, à Regina, en Saskatchewan, depuis quatre semaines et mon départ arrive bien trop vite. J&#8217;appréhende le moment où je devrai dire au revoir aux élèves et à toute l&#8217;équipe de l&#8217;école. Pendant ces quatre semaines qui ont passé comme un éclair, j&#8217;ai tout de même eu le temps de faire des observations à propos de l&#8217;enseignement et de réfléchir à mon identité culturelle de même qu&#8217;à celle des élèves et des membres de la communauté.</p>
<p><strong>Les défis de l&#8217;enseignement du français en contexte minoritaire</strong></p>
<p>Pour ma part, je dirais que les défis d&#8217;un enseignant du français en contexte minoritaire comme celui de Regina sont considérables. En effet, le niveau d&#8217;acquisition de la langue française chez les élèves n&#8217;est pas aussi élevé que ce à quoi je m&#8217;attendais. D&#8217;une part, plusieurs élèves vivent dans une famille exogame, soit avec un parent anglophone et l&#8217;autre francophone. D&#8217;autre part, les élèves, en dehors de l&#8217;école, sont très influencés par la langue anglaise puisque leurs loisirs et les services auxquels ils ont accès sont en majorité anglophones. Bref, leur langue parlée est teintée d&#8217;anglais et leur langue écrite n&#8217;est pas très développée, que ce soit du point de vue de l&#8217;utilisation des règles grammaticales et syntaxiques que de l&#8217;orthographe. Alors, le plus grand défi des enseignants de français en contexte minoritaire est, selon moi, de faire vivre et découvrir la langue française pour qu&#8217;elle ne soit pas qu&#8217;une langue exigeante, mais une langue riche et amusante. Enfin, si j&#8217;avais la chance de revenir enseigner ici, ou dans toute autre communauté francophone, j&#8217;aimerais être plus outillée pour répondre aux besoins des élèves.</p>
<p><strong>Les défis de l&#8217;école</strong></p>
<p>D&#8217;abord, un des plus grands défis du pavillon secondaire de l&#8217;école Monseigneur-de-Laval est de garder ses élèves d&#8217;une année à l&#8217;autre. En d&#8217;autres mots, les élèves sont attirés par les grandes écoles secondaires anglophones de la ville qui leur semblent plus attirantes par ce qu&#8217;elles ont à leur offrir. Alors, étant donné que les élèves ne sont pas encore conscients, à leur âge, de la chance qu&#8217;ils ont d&#8217;étudier dans une petite école et en français, l&#8217;école doit faire &#8211; et fait &#8211; tout en son pouvoir pour montrer aux élèves les possibilités et les avantages de rester dans cette école.</p>
<p>Ensuite, pour les mêmes raisons citées un peu plus haut, l&#8217;école se doit d&#8217;être un lieu de découverte. D&#8217;ailleurs, selon la mission et la vision du Conseil des écoles fransaskoises, l&#8217;école Monseigneur-de-Laval est un lieu de formation scolaire, mais aussi de formation culturelle et identitaire. En effet, elle participe à des projets et à des activités qui permettent aux élèves d&#8217;apprendre en français tout en se créant un sentiment d&#8217;appartenance à la langue française.</p>
<p>Enfin, un autre défi auquel l&#8217;école Monseigneur-de-Laval, comme toutes les écoles en contexte minoritaire, doit faire face consiste à encourager les élèves à parler en français. En fait, les élèves, dans les couloirs et même dans les salles de cours, parlent entre eux en anglais. Au début, je me suis dit que les enseignants et le personnel devraient obliger les élèves, par je ne sais quel moyen, à parler en français. Puis, en discutant avec certains enseignants et membres du personnel et en observant, j&#8217;ai compris qu&#8217;il valait mieux ne pas « punir » les élèves afin que la langue française ne devienne encore plus une corvée pour eux. Toutefois, j&#8217;ai encore des questions qui me trottent dans la tête à ce sujet. Quand et à quelle fréquence intervenir? Quels mots pourrais-je utiliser pour conscientiser les élèves? Quelles activités pourraient être créées à l&#8217;école pour encourager les élèves à parler davantage en français? Cela dit, l&#8217;école met constamment en branle des activités et des projets qui font la promotion de la langue française à l&#8217;école dans le but d&#8217;intéresser les élèves et de les garder à l’école jusqu&#8217;à la fin de leur cheminement scolaire.</p>
<p><strong>Activités pour développer l&#8217;identité francophone chez les jeunes</strong></p>
<p>Diverses activités ont été créées à l&#8217;école et dans la communauté francophone de la Saskatchewan dans le but de renforcer l&#8217;identité francophone des jeunes Fransaskois. En effet, avant mon arrivée, les jeunes de l&#8217;école ont eu la chance de rencontrer les  jeunes des autres écoles du Conseil des écoles fransaskoises dans le cadre d&#8217;activités sportives et culturelles. Pour ma part, j&#8217;ai eu la chance de participer et d&#8217;assister à deux activités très intéressantes. D&#8217;abord, dès mes premiers jours de stage, j&#8217;ai accompagné d&#8217;autres enseignantes et le groupe d&#8217;élèves de 8<sup>e</sup> année à la Foire du patrimoine qui avait lieu au pavillon primaire de l&#8217;école Monseigneur-de-Laval. Les élèves, en équipes de deux, devaient présenter en français leur kiosque composé de textes, d&#8217;images et de photos. Ce kiosque devait présenter un sujet historique ou un héritage canadien, par exemple le Canadien National, Cobalt 60, la ruée vers l&#8217;or, la poutine, etc. Je trouve que ce projet permet de créer un sentiment d&#8217;appartenance au pays chez les élèves, mais aussi à la langue française.</p>
<p>Ensuite, le 16 avril dernier, j&#8217;ai eu la chance d&#8217;être bénévole et d&#8217;assister au 15<sup>e</sup> Francothon. Cette journée avait pour but d&#8217;amasser des fonds pour la Fondation fransaskoise qui, par la suite, aide financièrement des programmes et projets destinés aux Fransaskoises et aux Fransaskois. Cet événement m&#8217;a beaucoup marquée puisque j&#8217;ai pu rencontrer une bonne partie de la communauté fransaskoise et y voir un bon nombre d&#8217;artistes francophones. Les élèves de l&#8217;école, pour leur part, ont été impliqués dans l&#8217;événement en amassant de l&#8217;argent, en étant bénévoles et même en tant qu’artistes! En effet, un groupe de musique de l&#8217;école, Laval rock, a présenté un petit spectacle qui a été très apprécié. Tous étaient fiers d&#8217;eux. Lors de cette journée remplie d&#8217;émotions, j&#8217;ai réellement pu voir que la communauté est « tissée serré », tel qu&#8217;on me l&#8217;avait dit.</p>
<p><strong>Cheminement personnel</strong></p>
<p>Ce stage en milieu minoritaire francophone m&#8217;a permis de cheminer sur le plan personnel. Effectivement, mon identité de Québécoise francophone s&#8217;est renforcée, bien qu&#8217;elle était déjà bien ancrée en moi. Après avoir vécu quelques semaines dans un milieu où les francophones doivent travailler très fort pour se faire reconnaître, je suis encore plus fière d&#8217;être francophone et de pouvoir vivre dans un milieu où le français est accepté et valorisé.</p>
<p>Dans un même ordre d&#8217;idées, je suis contente d&#8217;avoir connu la communauté francophone de Regina et d&#8217;en savoir plus sur les francophones qui habitent en dehors du Québec. En fait, il ne faut pas se le cacher, les communautés francophones du Canada ne sont pas très connues au Québec et je serai contente de parler aux gens de mon expérience et de faire connaître un peu plus ces communautés. Puis, les rencontres que j&#8217;ai faites à l&#8217;école et lors du Francothon m&#8217;ont permis de grandir un peu plus et de me sentir chez moi malgré les centaines de kilomètres qui me séparent de ma maison et de ma famille.</p>
<p>Bientôt, j&#8217;aurai à dire au revoir à toutes ces personnes qui m&#8217;ont encouragée pendant mon stage et aux élèves auxquels je me suis attachée en si peu de temps. De plus, bien que je pense rediriger mon choix de carrière, même si je ne sais pas encore vers quoi, ce stage m&#8217;a beaucoup apporté sur les plans linguistique, pédagogique et culturel. Sur ce, je vous dis un gros merci à tous et à la prochaine! </p>
<p><strong>Maude Martineau<br />
</strong>Étudiante au baccalauréat en enseignement du français au secondaire<br />
Université du Québec à Chicoutimi<br />
Stagiaire, école Monseigneur-de-Laval (Regina, Saskatchewan)</p>
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		<title>L&#8217;Alberta dans 45 jours</title>
		<link>http://www.acelf.ca/communaute/2011/05/19/lalberta-dans-45-jours/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 May 2011 16:50:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>acelf</dc:creator>
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Lincy Duchesne constate un point commun entre le contexte de son stage dans une communauté francophone et celui de sa région natale de Dolbeau-Mistassini au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Tout comme sa petite ville d’origine a le souci de maintenir sa place dans le grand Québec, la communauté d’Airdrie en Alberta déploie beaucoup d’effort, d’enthousiasme et d’énergie pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_Lincy-Duchesne.jpeg"><img class="alignleft size-medium wp-image-601" title="Blogue_Lincy-Duchesne" src="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_Lincy-Duchesne-222x300.jpg" alt="" width="133" height="180" /></a></p>
<p><em>Lincy Duchesne constate un point commun entre le contexte de son stage dans une communauté francophone et celui de sa région natale de Dolbeau-Mistassini au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Tout comme sa petite ville d’origine a le souci de maintenir sa place dans le grand Québec, la communauté d’Airdrie en Alberta déploie beaucoup d’effort, d’enthousiasme et d’énergie pour se distinguer comme francophone dans un milieu majoritairement anglophone. Et bien que Dolbeau-Mistassini soit entièrement francophone, le défi de maintenir le dynamisme de la francophonie se vit à l’échelle de la province au Québec. Lincy perçoit son stage entre autres comme une occasion pour elle de mieux saisir les nuances de ce défi que partagent les francophones du pays</em>.</p>
<p><strong>Le stage de Lincy sur le blogue<br />
</strong><em>Stages en enseignement de l&#8217;ACELF</em></p>
<p>Il ne me reste plus que 45 jours avant de partir pour l’Alberta. La classe de cinquième année de l’<a href="http://www.conseildusud.ab.ca/ecoles/efairdrie/">école francophone d’Airdrie</a> m’attend!</p>
<p>Je suis Lincy Duchesne, étudiante en troisième année au baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire à l’Université du Québec à Chicoutimi. Je viens de Dolbeau-Mistassini au Lac-Saint-Jean. Le stage que j’effectuerai en Alberta est un stage optionnel, c’est-à-dire que j’ai choisi de le faire en plus des quatre autres stages que je dois déjà réaliser pendant ma formation. J’ai choisi cette option dans le but de m’enrichir sur les plans culturel, social, personnel et professionnel. De plus, en m’engageant pleinement dans ce projet, je pourrai construire davantage mon identité francophone et peut-être mieux comprendre l’importance de préserver la langue française au Canada. </p>
<p>La communauté d’où je viens est entièrement francophone et je dirais même qu’il n’y a aucun anglophone dans ce secteur. Les gens que l’on côtoie dans cette région sont plus ou moins conscients de la valeur de leur langue, car tout autour d’eux, il n’y a que du français. Ce n’est que lorsqu’ils se rendent dans les grandes villes comme Montréal qu’ils s’aperçoivent que leur langue au Québec est peut-être en train de disparaître.</p>
<p>La communauté d’Airdrie, quant à elle, est majoritairement anglophone. L’école où je vais faire mon stage est francophone. Dans sa mission, elle indique qu’elle « s’engage à promouvoir le développement d’une communauté francophone ». Un peu comme ma petite région se bat pour faire sa place au Québec, l’école d’Airdrie à elle seule essaie de faire sa place au sein d’une communauté majoritairement anglophone. Le stage que je ferai dans cette communauté sera complètement différent de ceux que j’ai effectués ici, au Québec. En effet, mes élèves auront certainement au moins un parent anglophone et leur apprentissage en français aura sans doute été différent de celui des jeunes d’ici.</p>
<p>Au départ, en m’inscrivant à ce projet, j’appréhendais l’accueil que nous aurions en Alberta, car j’avais des craintes quant à la façon des gens de parler et d’interagir avec nous. Est-ce qu’ils allaient parler le même français que moi? Est-ce que nous allions être bien accueillis? Mais, je n’avais aucune raison de me sentir ainsi, et l’enseignante avec qui je travaillerai m’a rassurée! Aussi, l’atmosphère chaleureuse et conviviale qui semble se dégager de l’école me donne envie de partir beaucoup plus tôt!</p>
<p>J’ai hâte de me retrouver là-bas!</p>
<p><strong>Lincy Duchesne<br />
</strong>Étudiante au baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire<br />
Université du Québec à Chicoutimi<br />
Stagiaire, école francophone d’Airdrie (Airdrie, Alberta)</p>
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		</item>
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		<title>Le décompte est commencé&#8230;</title>
		<link>http://www.acelf.ca/communaute/2011/05/19/le-decompte-est-commence/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 May 2011 16:47:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>acelf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programmes ACELF]]></category>

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		<description><![CDATA[
Sara Lavoie Émond quitte Chicoutimi pour vivre un stage en Alberta, dans la même école que deux autres de ses collègues de l’Université du Québec à Chicoutimi. Cette expérience qu’ils sont trois à vivre au même endroit, en dehors de leur contexte habituel, lui paraît des plus enrichissantes. D’ailleurs, elle entreprend ce stage en parallèle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_Sara-Lavoie-Emond.jpeg"><img class="alignleft size-medium wp-image-607" title="Blogue_Sara-Lavoie-Emond" src="http://www.acelf.ca/communaute/files/Blogue_Sara-Lavoie-Emond-230x300.jpg" alt="" width="138" height="180" /></a></p>
<p><em>Sara Lavoie Émond quitte Chicoutimi pour vivre un stage en Alberta, dans la même école que deux autres de ses collègues de l’Université du Québec à Chicoutimi. Cette expérience qu’ils sont trois à vivre au même endroit, en dehors de leur contexte habituel, lui paraît des plus enrichissantes. D’ailleurs, elle entreprend ce stage en parallèle à sa formation dans le but de découvrir d’autres contextes d’enseignement et d’élargir ainsi les horizons de son expérience comme enseignante.</em></p>
<p><strong>Stage de Sara sur le blogue<br />
</strong><em>Stages en enseignement de l&#8217;ACELF</em></p>
<p>Bonjour! Je suis Sara, j’ai 22 ans et je viens de la belle région du Saguenay–Lac-St-Jean, plus précisément de Chicoutimi. Je suis étudiante au baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire à l’Université du Québec à Chicoutimi. Jusqu’à présent, j’ai effectué trois stages et à la fin de ma session d’hiver, j’aurai la chance d’en faire un qui sera supplémentaire à ma formation. Celui-ci se déroulera à Airdrie, la plus grande banlieue de Calgary qui compte près de 30 000 habitants. Je serai à l’<a href="http://www.conseildusud.ab.ca/ecoles/efairdrie/">école francophone d’Airdrie</a>, dans une classe de deuxième année.</p>
<p>J’ai décidé de faire un stage en enseignement dans un milieu francophone au Canada afin de vivre une expérience enrichissante sur les plans professionnel, culturel et personnel. Je suis certaine que cela apportera beaucoup à ma formation et me préparera grandement pour mon dernier stage. Ce qui m’aide à me motiver est le fait que nous serons trois étudiants qui étudions ensemble à partir pour l’Alberta. Cela nous permettra sans doute d’apporter beaucoup plus de dynamisme dans l’école où nous serons en plus d’aider à favoriser la construction identitaire francophone des jeunes que nous côtoierons.</p>
<p>Mon décompte est déjà commencé, j’ai très hâte de prendre l’avion en direction de l’Alberta pour débuter cette belle expérience.  </p>
<p><strong>Sara Lavoie Émond<br />
</strong>Étudiante au baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire<br />
Université du Québec à Chicoutimi<br />
Stagiaire, école francophone d’Airdrie (Airdrie, Alberta)</p>
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