Salle de presse

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

«J’ai découvert une passion pour les communautés francophones» - Marie-Ève, stagiaire

QUÉBEC, le 15 juin 2012 – Le 22 juin prochain, le personnel et les élèves des écoles francophones Sainte-Marguerite-Bourgeoys et Terre-des-Jeunes de Calgary, en Alberta, diront au revoir à quatre étudiantes de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) qui séjournent dans la ville depuis près de 8 semaines dans le cadre d’un stage en enseignement chapeauté par l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) et la Fédération des conseils scolaires francophones de l’Alberta.

Un milieu vivant et attachant

Mme Sylvie Monette, directrice de l’école Terre-des-Jeunes, et Mme Janet Grenier, directrice de l’école Sainte-Marguerite-Bourgeoys, se sont dites très satisfaites de l’expérience. «Marie-Pier et Marie-Ève, nos deux stagiaires, se sont bien intégrées aux groupes et ont fait preuve d'un bel esprit d'initiative, affirme Mme Monette. Nous sommes heureux de les avoir accueillies et nous croyons qu'elles ont profité de leur temps dans nos classes et de leur séjour dans l'Ouest canadien. Nous espérons que cette ouverture pancanadienne se poursuive car elle est bénéfique autant aux stagiaires qu'à notre école. Nous leur souhaitons bonne chance dans leur future carrière!». Pour Mme Grenier, ce programme de stages est une très belle occasion de découverte et d’échange culturel : «Les étudiantes apprennent à connaître et à apprécier la vitalité et la passion des communautés francophones hors Québec», dit-elle.

De leur côté, les quatre stagiaires admettent s’être grandement attachées au milieu et aux gens qui les ont accueillies. Elles ont constaté que ce sentiment d’appartenance envers l’école est également très présent chez les élèves, et qu’il est même un facteur crucial dans le développement de leur identité culturelle francophone. «Je suis arrivée lors du tournage d’un lipdub sur la chanson Toi et moi de Star Académie, explique Annie-Claude, stagiaire à Sainte-Marguerite-Bourgeoys. Je crois que ce projet était particulièrement important pour une école francophone dans un milieu anglophone, car c’est une idée qui stimule les élèves qui sont plus vieux et qui rend tout le monde fier d’aller à cette école. De plus, ça démontre qu’il est possible de faire de grands et beaux projets en français.»

Car si les élèves sont si attachés à leur école, c’est que celle-ci investit beaucoup de temps et d’énergie à mettre en place des activités stimulantes pour les jeunes. Même son de cloche du côté des stagiaires de l’école Terre-des-Jeunes : «Plusieurs activités se réalisent tout au long de l’année scolaire, permettant aux élèves de développer leur créativité, soutient Marie-Pier. Il y a divers tournois sportifs rejoignant les gars et les filles. Les professeurs participent aux tournois, développant une relation positive avec les élèves face à l’environnement francophone.»

Des parents pleinement engagés

Un autre élément qui a agréablement surpris les stagiaires est la grande implication des parents, ce qui est quelque chose d’assez nouveau par rapport à ce qu’elles ont expérimenté auparavant. «Les parents n’hésitent pas à coopérer avec l’enseignante, et même à faire du bénévolat lors de journées spéciales, ou tout simplement à aider les enseignants ou la direction, explique Marie-Ève, stagiaire à Terre-des-Jeunes. C’est vraiment quelque chose que j’ai apprécié, car avec la coopération des parents, nous pouvons accomplir beaucoup de choses.»

Des stagiaires transformées!

Au terme de leur expérience, ce sont des stagiaires émerveillées, changées, qui retournent dans leur province :

«Cette expérience est la plus belle chose que j’ai vécue et elle a seulement encore plus agrandi ma soif de culture dans le monde.» - Annie-Claude

«Je me suis immergée dans un environnement bien différent du mien, avec lequel je suis littéralement tombée en amour. Si c’était à recommencer, je le ferais volontiers et qui sait, peut-être pour une durée illimitée…» - Marie-Michelle

«La direction et les enseignants te voient comme une future collègue de travail et non comme une stagiaire. […] Un jour, peut-être bientôt, qui sait, ce sera mon prochain défi d’aider ces élèves à se construire une identité bien à eux.» - Marie-Pier

«Je n’ai jamais été autant à ma place dans mes stages précédents. J’ai vraiment l’impression d’avoir été plus qu’une stagiaire. J’ai été pratiquement vue comme une des leurs et cela me fait vraiment chaud au cœur. […] J’ai découvert une passion pour les communautés francophones. Je crois fortement que je vais revenir dans moins de deux ans, si l’avenir me le permet, car j’ai découvert un milieu qui me rend heureuse, qui m’apporte beaucoup et où les gens ont un très grand cœur.» - Marie-Ève

Témoignages complets des stagiaires : http://www.acelf.ca/stages-enseignement/stagiaires.php

Les Stages en enseignement dans les communautés francophones de l’ACELF reçoivent un appui financier majeur du Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes du gouvernement du Québec. Ils sont réalisés en partenariat avec la Division scolaire franco-manitobaine, la Fédération des conseils scolaires francophones de l’Alberta, le Secrétariat francophone de l’Alberta, le Conseil des écoles fransaskoises, le ministère de l’Apprentissage de la Saskatchewan, la Commission scolaire francophone du Yukon, le Conseil de district des écoles catholiques du Sud-Ouest de l’Ontario, le ministère de l’Éducation de l’Ontario, le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique, l’Université Laval, l’Université du Québec à Rimouski, l’Université de Sherbrooke, l’Université du Québec à Montréal, l’Université du Québec à Chicoutimi et l’Université du Québec en Outaouais.

Par la réflexion et l’action de son réseau pancanadien, l’Association canadienne d’éducation de langue française exerce son leadership en éducation pour renforcer la vitalité des communautés francophones.

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Source :
Annie Côté
Agente de relations publiques

Information sur les stages :
Caroline Jean
Coordonnatrice des stages