Semaine nationale de la francophonie

Histoires collectives

École Bois-Joli
Dartmouth, Nouvelle-Écosse
6e année

Lire l'introduction 2 >>

Suite de l'histoire...

– Il faudrait profiter de la neige pour faire des activités hivernales, comme aller faire de la raquette.

– Super bonne idée! Mais attends, nos cousins sont petits et ils vont sûrement avoir froid peu de temps après qu'on ait commencé.

– Ouais, ça, c'est vrai.

Un long silence suivit cette réponse quand, finalement, Samuel eut une idée.

– On peut demander à papa de nous prêter son souffle-feuilles et s'il dit oui, nous pourrions souffler les feuilles des arbres et faire un tas de feuilles que nos jeunes cousins pourront sauter dedans!

– SUPER!

– OK, je vais préparer nos cousins et tu vas demander à papa si on peut utiliser son souffle-feuilles.

– D'accord.

Et sous peu, ils étaient sur le chemin pour aller au parc, souffle-feuilles à la main.

– Puis, Ulysse et Luther, êtes-vous prêts?

– Oui! criaient Ulysse et Luther.

– Alors, courons! Ils commencèrent à courir quand soudain ils entendirent un cri qui ressemblait à celui d'Amélie!

– Oh mon doux! On a oublié Amélie et elle a le souffle-feuilles. Ils tournèrent de bord pour se diriger vers la direction du cri. Après quelques secondes, ils virent Amélie, en dessous du souffle-feuilles.

– OK, restez ici je vais essayer de soulever le souffle-feuilles. Samuel se dirigea vers Amélie. Il essaya de soulever le souffle-feuilles à plusieurs reprises, mais toujours sans succès.

– Je crois que je dois aller chercher quelqu'un chez nous pour soulever ce souffle-feuilles.

– Et tu vas me laisser seule!

– Je n'ai pas vraiment le choix! Et je ne peux pas laisser Ulysse et Luther aller chez nous seuls, car ils ne sont pas habitués de passer sur le chemin et ils pourraient se perdre. Amélie le regardait d'un air déçu.

– C'est vrai?

– Donc si jamais quelque chose arrive, crie le plus fort que tu peux, comme tu l'as fait tantôt. Compris?

– C'est bon.

– Venez, cousins, nous devons retourner chez nous pour trouver quelqu'un pour soulever ce truc immense. Et aussitôt dit, aussitôt fait, ils se dirigèrent vers la maison.

Quelques minutes plus tard, elle aperçut Samuel et oncle Réal courir dans sa direction.

– Puis, s'est-il passé quelque chose pendant notre absence? dit oncle Réal

– Non, absolument rien. Oncle Réal souleva le souffle-feuilles très facilement.

– Samuel, tu vas devoir aller au gymnase plus souvent.

Samuel rougit.

– Venez, vous allez être en retard pour le dessert! dit oncle Réal

Tout le monde marchait vers la maison en riant. Et c'est comme ça que s'est passée l'Action de grâces d'Amélie et Samuel.

Imprimer la version PDF