Semaine nationale de la francophonie

Histoires collectives

École Père-Edgar-T.-LeBlanc
Grand-Barachois, Nouveau-Brunswick
8e année

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Suite de l'histoire...

– Chut! Laisse-le continuer!

– Jonathan s'est relevé «sans gratte». You know scratch?

– Il commença à marcher dans les grands igloos. Euh, I mean «égout». Soudain, Jonathan vit un shadow.

À chaque fois que mon père commençait une histoire, nous ne savions jamais comment il allait la finir. Mon père avait beaucoup d'imagination.

– Jonathan avait très peur. Le shadow venait par lui, continua-t-il.

– Non, papa, ce n'est pas un shadow, c'est une «ombre»! dit mon frère.

– Dernier avertissement, sinon, no story tonight.

– Bon, d'accord, papa.

– Le paperboy se sauva, mais tout à coup, il y avait un «fin de mort».

– Un «fin de mort»? Ça n'existe pas, dis-je.

No, you know, a dead end.

– Ha! ha! ha! Mon frère éclata de rire.

– Dans le cul-de-sac, Jonathan était «corné».

– Qu'est-ce que tu veux dire par « corné » ?

He was cornered. Tout à coup Jonathan a vu une échelle. Il monta à toute vitesse. Le paperboy a finalement sorti dans la grosse maison abandonnée. Cette ombre dérangeait vraiment Jonathan. Il avait très peur, mais Jonathan eut une idée. Il allait passer devant un grand miroir.

– Ton histoire n'est pas intéressante papa, dit mon frère.

OK then, bed time.

– Non, dis-je! Ce n'est pas juste.

– Bon d'accord, je finirai l'histoire, but no story tomorrow. Lorsqu'il regarda dans le miroir, il vit un « plongeur » qui réparait les égouts.

– Qu'est-ce que tu racontes? dis-je.

You know, a plumber.

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