Semaine nationale de la francophonie

Histoires collectives

École secondaire Armand-Corbeil
Terrebonne, Québec
Secondaire 2 – gr205

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Suite de l'histoire...

– Chut! Laisse-le continuer.

– Je continue. Jonathan était tombé dans un trou d'homme, son sac de journaux collé contre lui. Dans l'égout, le garçon s'est relevé et a contemplé l'endroit où il se trouvait. Il était plongé dans les ténèbres. Il ne pouvait discerner que les centaines de déchets qui s'y trouvaient.

Le garçon a reculé contre un mur, mais en touchant celui-ci, il s'est figé. De la moisissure reposait sur le mur. L'odeur qui s'en échappait était atrocement répugnante, comme celle de chaussettes mouillées. Jonathan a allumé un briquet se trouvant dans sa poche pour mieux voir. Un liquide jaunâtre coulait du mur. C’était du beurre volant.

– Du beurre volant? s'est écrié mon frère.

– Mais bien sûr! a répliqué mon père. Tu sais, du butterfly.

– Ce n'est pas la même chose.

– Soit tu dors, soit je continue. Donc, le beurre volant grouillait et pétillait. Normal, de petits hommes de feu s'y baignaient tranquilles. Vous pouvez les appeler fireman.

Le jeune homme, curieux, a observé ces bonshommes pendant une quinzaine de minutes. Il est allé se promener par la suite, avec l'espoir de trouver une sortie. Il a marché une heure, puis une vive lumière est apparue. Le garçon de papier a couru vers elle. C'était un trou de pigeon, un pigeonhole, d'où des centaines de pigeons étaient déjà sortis.

Ces derniers l'ont regardé et ont foncé vers lui. Jonathan s'est mis à courir, les attaquant à l'aide de ses journaux. Alors que le dernier pigeon suivant Jonathan s'est fait frapper, celui-ci était arrivé dans une section qui se séparait en deux. Il a choisi celle de droite, croyant être la bonne, mais à son arrivée, un gros ogre poilu l'attendait et le fixait.

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