Semaine nationale de la francophonie

Histoires collectives

Suite 1.3

École secondaire catholique Béatrice-Desloges
Orléans, Ontario
7e année

Lire l'introduction 1 de Mélanie Daigle >>

Suite de l'histoire...

Je sortis de l'autobus. J'étais fâchée puisque ma mère ne pouvait plus nous reconduire à l'école, mon frère et moi, en raison de son nouveau travail. Dès mon arrivée, j'ai vu Mademoiselle xyz, c'est-à-dire, Maélika. Ses yeux ont aussitôt croisé mon regard.

- Jazzmine!, dit mon frère Maxime en me secouant le bras.
- Quoi!, lui dis-je brusquement.
- Tu es encore fâchée contre elle?
- Oh oui, plus que tu le penses! Tu te rappelles, elle m'a ridiculisée devant tout le monde! J'espère que cette année, ça ira mieux.
- Moi aussi.

La cloche de l'école sonna. Je courus vers la porte principale, puis Maélika me fit trébucher, encore une fois! Je fis une triple roulade, puis je me retrouvai à plat ventre, sur le pavé sale et plein de poussière. Tout le monde éclata de rire. Heureusement, Maxime courut à mon secours et me tendit la main afin que je me relève. Je vis Maélika ricaner, comme une vieille sorcière, toute ridée.

Je la regardai droit dans les yeux et même si je voulais lui crier des insultes, aucun son ne sortit de ma bouche. J'étais profondément humiliée. Je devins rouge comme une tomate. Sans surprise, « Miss Popularité » quitta la scène en riant. Quel beau départ pour une première journée! J'étais triste parce que je savais que cette année, j'allais encore devoir subir ses méchancetés.

En après-midi, mon frère et moi complétâmes nos devoirs. (Oui, des devoirs le premier jour d'école! Quelle horreur!)

- Comment s'est passée votre première journée?, demanda notre mère en rentrant de son nouveau travail.
- Une journée normale, mentis-je en évitant son regard (Je ne voulais pas lui en parler).

Quant à la nuit, elle fut très difficile. Je n'arrêtais pas d'y penser, j'étais trop nerveuse! Puis, le lendemain, lorsque j'entrai dans l'école...


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