Semaine nationale de la francophonie

Histoires collectives

Suite 2.9

École du Moulin
Sainte-Julie, Québec
6e année

Lire l'introduction 2 de India Desjardins >>

Suite de l'histoire...

J'étais seule dans cette pièce sombre, mais il y avait le reflet de la lumière de la fenêtre entrouverte dans le miroir qui m'éclairait. Quelques minutes plus tard, je me suis rendue compte que plusieurs chaînes me retenaient au mur. Une plaque de métal rouillé me serrait la gorge pour m'empêcher de parler. Puis, à mes pieds, je vis un tournevis qui avait sûrement servi à m'attacher.

À chaque fois que j'essayais de bouger, les chaînes se serraient encore plus. C'est de cette façon que j'ai remarqué qu'une de mes chevilles était mal attachée. D'un coup sec, je tirai mon pied et réussis à le libérer. Avec mon pied, je fis glisser lentement le tournevis vers ma main. Ça me prit quelques minutes avant de réussir à bien le maîtriser.

Quelques heures plus tard, je n'avais plus aucune attache. Je remarquai que la fenêtre n'avait pas de verrou. Je l'ouvris et je pris une grande bouffée d'air frais pendant que le vent fouettait mon visage. Une grande échelle descendait jusqu'en bas. C'était la chance de m'échapper.

Je m'apprêtais à descendre quand tout à coup, une grande main agrippa ma nuque et me lança contre le mur. Ma tête fit un lourd fracas alors que mon cri de souffrance résonnait dans toute la tour. Quelques minutes plus tard, j'étais sur une table d'opération et un individu me dit : « Es-tu prête pour l'opération? » C'était cette phrase que je n'oublierais jamais.

Il avait un masque noir et des gants blancs tachés de sang. Peu après, il mit un gaz pour m'endormir et... Bip... Bip... Bip...



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