Semaine nationale de la francophonie

Histoires collectives

Externat Saint-Jean-Berchmans
Sillery, Québec
6e année

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Suite de l'histoire...

Alors, pendant que Ragnarök mourait, nous amenâmes l'œuf hors de la caverne.

Julianne : Ça alors! Ça t'est réellement arrivé, grand-papa?

Oh que oui! Alors, où en étais-je déjà? Ça y est! Soudain, un crac sonore retentit. L'œuf que nous tenions était en train d'éclore! Je l'ai déposé au sol pour éviter de me blesser car la coquille était assez coupante. Ensuite, on vit une aile noire parsemée de petits points rouges, orange et jaunes sortir de l'œuf. Le petit dragon s'extirpa de la coquille grâce à ses pattes munies de minuscules griffes à peine plus grosses que celles d'un chat. Le reptile ouvrait de grands yeux verts! Il n'avait pas encore de dents et semblait avoir de l'affection pour moi. Ce dragonneau était différent des autres : il possédait des sentiments!

Julianne : Wow!

Je décidai de l'appeler Körangar.

Julianne : Ragnarök écrit à l'envers.

J'ai élevé Körangar comme si j'étais sa mère. Je lui ai appris à reconnaître ce qui est bon et mauvais pour lui, je l'ai nourri et même appris un peu à voler et à parler notre langue! C'était un bon dragon. Un jour, j'ai appris que la grotte de Ragnarök s'était effondrée.

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