Prix Passeur culturel

Madame Julie Forest (Nouveau-Brunswick)

Récipiendaire 2018

 

Toute petite, Julie Forest est tombée dans le monde des arts. Des cours de musique en passant par l’harmonie, la chorale et les cours de théâtre de son école secondaire, ses temps libres y étaient consacrés.

 

Lors de ses études universitaires, elle a exploré d’autres domaines d’activités. Pour l’organisme Moncton Headstart, elle a donné, de 1998 à 2000, de la formation individuelle et de groupe à une clientèle à faible revenu dans la gestion de leurs ressources. Par la suite, elle a coordonné des projets de recherche portant sur les jeunes et les familles à risque ainsi que les jeunes adolescents et les adultes ayant des problèmes de dépendance. Pendant huit ans, elle a œuvré dans différents postes à l’Université de Moncton : chargée de cours, conceptrice pédagogique, coordonnatrice du programme Repères, etc.

C’est en 2010 qu’elle est retournée à ses premières amours. À l’emploi du District scolaire francophone Sud du Nouveau-Brunswick comme agente communautaire jusqu’en 2014, elle a eu à mettre en place certaines activités culturelles dans les deux écoles où elle travaillait. Puis, à titre d’agente culturelle de 2014 à 2018, elle a coordonné l’ensemble des activités culturelles des 36 écoles du district. Pour Julie Forest, le monde des arts est un merveilleux outil pédagogique et un incontournable pour favoriser chez les élèves le développement d’une identité francophone.

Le travail colossal de Mme Forest comme agente culturelle quant à la diffusion des arts dans les écoles a été reconnu, à trois reprises, lorsque le District scolaire francophone Sud a reçu le prix Cerf-Volant en 2015 et en 2017 et lorsqu’il a été lauréat, en 2018, au Gala des prix Éloizes. Ses pairs ont souligné l’engagement et le dévouement exemplaires de Julie Forest. Seule à tenir ce rôle, elle tisse des liens entre les écoles, les artistes, les diffuseurs et les organismes culturels et communautaires toujours avec le souci de la satisfaction de tous. La passion qui l’anime profondément demeure d’inciter les jeunes à construire leur identité francophone et leur appartenance à leur culture acadienne.

Depuis mai 2018, elle relève d’autres défis au ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance du Nouveau-Brunswick comme agente pédagogique provinciale pour les dossiers liés à l'éducation internationale.

 

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