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Photo : Fédération de la jeunesse canadienne-française

L’ACELF et la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF) ont récemment organisé un mini-forum sur la sécurité linguistique. Cet événement a rassemblé 20 jeunes de 14 à 25 ans provenant des quatre coins du pays, à Ottawa. L’exercice, animé par Yves Doucet, visait à jeter les bases d’une ressource traitant de sécurité linguistique qui sera « par et pour » les jeunes. Le développement de cette ressource sera encadré par un comité composé de jeunes ayant participé à l’événement et de représentant.e.s de l’ACELF, notamment Josée Poirier-Crête, membre de notre Comité d’orientation stratégique.

À Ottawa, l’ACELF était représentée par Richard Lacombe, directeur général, Caroline Boudreau, coordonnatrice de programmes, ainsi que Josée Poirier-Crête, qui est enseignante en affectation spéciale en construction identitaire au Conseil des écoles catholiques du Centre-Est.

« L’insécurité linguistique, c’est lorsqu’on n’est pas à l’aise de s’exprimer dans sa langue maternelle ou dans la langue de son choix », rappelle Sue Duguay, présidente de la Fédération de la jeunesse canadienne-française. L’une des participantes, originaire de la Nouvelle-Écosse et étudiante à Montréal, a très apprécié cette rencontre : « Ça fait longtemps que je n’avais pas ri comme ça! Ça m’a fait du bien d’être avec des gens qui me comprennent du premier coup parce que nous partageons une réalité commune. » Pendant ces trois jours, une vingtaine de jeunes francophones se sont rencontrés afin de discuter des grandes orientations que prendra une nouvelle ressource sur la sécurité linguistique.

La FJCF et l’ACELF font partie d’un regroupement qui met en place une Stratégie nationale pour la sécurité linguistique. Cette vaste démarche proposera à terme des pistes d’action qui pourront être mises en œuvre par différents secteurs de nos communautés afin d’accroître la sécurité linguistique des francophones du Canada.

Afin de récolter des idées et documenter les enjeux, un sondage est justement en ligne.

Vous pouvez y contribuer vous aussi :

  • complétez le sondage d’ici au 18 novembre
  • soumettez un mémoire d’ici au 19 décembre 2018
  • organisez un groupe de discussion d’ici au 31 janvier 2019

 


Roger-Paul-oct2018 La présidente de l’ACELF, Anne Vinet-Roy, et le directeur général, Richard Lacombe, ont pris part au congrès de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF), à Halifax, Nouvelle-Écosse. Ils ont ainsi eu l’occasion de féliciter en personne Roger Paul, récipiendaire de l’édition 2018 du Prix Edgar-Gallant. Ce prix, remis par le Regroupement national des directions générales de l’éducation, est décerné à une direction générale francophone qui a contribué de façon remarquable à l’essor de l’éducation en français en milieu minoritaire.

À Québec, l’ACELF a présenté sa ressource Voyage en francophonie canadienne aux quelque 200 participants du congrès de la Société des professeurs d’histoire du Québec. Cette présentation a été faite conjointement avec le Secrétariat québécois aux relations canadiennes (SQRC) et la Fédération canadienne des communautés francophones et acadienne (FCFA). Les gens présents ont bien apprécié découvrir cet outil exposant l’histoire fascinante du développement des communautés francophones du Canada, de ses origines jusqu’à aujourd’hui.

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Serge Quinty (Fédération des communautés francophones et acadienne), Raymond Bédard (Société des professeurs d’histoire du Québec), Caroline Boudreau, Jean-Stéphane Bernard (Secrétariat québécois aux relations canadiennes) et Richard Lacombe

Enfin, à Winnipeg, Manitoba, Rachel Carrière, membre du conseil d’administration de l’ACELF, et Marie-Hélène Tanguay, coordonnatrice de programmes, étaient présentes pour souligner le 50e anniversaire de son partenaire Éducateurs et éducatrices francophones du Manitoba (ÉFM).